Le corps lisant : psychopathologie, pensée magique et littérature
DOI :
https://doi.org/10.18352/relief.489Mots-clés :
Féminisme, pensée magique, dyslexie, théories erronées, Œdipe, figures de lectrices, Cixous, Sarraute, ProustRésumé
Que nous disent les enfants incapables d’apprendre à lire sur l’effet même de la lettre ? Quels rapports peuvent être établis entre la psychopathologie et la démarche même de l’écrivain ? La figure iconique de la Lectrice lovée autour d’un roman nous permettra de penser le lien entre la pensée magique à l’œuvre chez l’enfant qui « préfère » ne pas savoir et l’écrivain qui voudrait dé-lire, défaire les implications psychiques de l’advenue au symbolique alphabétique et à ses lois, une initiation humanisante parce que critique de la jouissance incestueuse.
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© Anne-Marie Picard 2010

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