Politiques
Politique de libre accès
La revue est librement accessible selon le principe que le libre accès du public aux résultats de recherche favorise l'échange mondial de la connaissance. Ce journal ne demande pas de participation aux frais de publication ou ACP (Article Processing Charges).
Procédure d’évaluation
Relief - Revue électronique de littérature française suit la procédure d’une évaluation mutuellement anonymisée par des lecteurs pairs externes pour tous ses articles de recherche. Des articles qui expriment un commentaire ou une opinion personnelle, ainsi que des articles reçus sur invitation, peuvent ne pas être envoyés à des lecteurs externes mais seront soumis à une évaluation intensive du comité.
Chaque contribution est d’abord revue et examinée globalement par les rédacteurs. Si elle répond aux conditions de base de la revue, elle est ensuite envoyée à deux spécialistes pour une une évaluation par les pairs. Suite à leurs réactions, la rédaction décide ensuite si la contribution sera acceptée, corrigée ou rejetée. Il sera veillé précautionneusement à conserver l’anonymat de auteurs et des évaluateurs.
- Le rédacteur en chef est responsable du niveau scientifique de la revue et de ses objectifs. La rédaction se compose d’au moins trois membres dont le rédacteur en chef. Les évaluateurs seront choisis par la rédaction. Ils sont spécialistes dans les domaines de recherche qui intéressent Relief.
- Les articles proposés à Relief seront reçus par le secrétaire de rédaction. Il envoie un avis de réception à l’auteur. Il soumet ensuite l’article aux membres de la rédaction.
- Les rédacteurs décident si le contenu et le niveau de l’article correspondent aux objectifs de Relief. Dans la négative, l’article sera rejeté, à moins que les rédacteurs ne le jugent susceptible d’être amélioré.
- Si l’article est jugé recevable, il entre dans la procédure d’évaluation.
- Les rédacteurs choisissent deux évaluateurs indépendants qui ne sont pas affiliés à la même institution que l’auteur ou qui pourraient avoir un conflit d'intérêts. Ensuite le secrétaire de rédaction leur envoie l’article anonymisé, ainsi qu’un formulaire d'évaluation.
- Les évaluateurs jugent l’article selon les critères convenus ; ensuite ils envoient leur avis au rédacteur en chef dans un délai de quatre semaines.
- Les rapports des évaluateurs sont pris en considération par la rédaction ; c’est elle qui décide en dernière instance si oui ou non l’article est publiable, ou bien susceptible d’améliorations.
- Le rédacteur en chef avertit l’auteur de la décision de la rédaction et, en cas de refus ou de révision, lui transmet les commentaires des évaluateurs. Au besoin, le rédacteur en chef peut discuter avec l’auteur des corrections à faire.
- Si le texte est jugé susceptible d’améliorations, l’auteur a la possibilité de le soumettre de nouveau à Relief. Le rédacteur en chef passera l’article révisé aux rédacteurs (en cas de corrections mineures) ou aux évaluateurs (en cas de corrections importantes).
- Pour ce second cycle de révision, les rédacteurs, ou les évaluateurs transmettront leur jugement dans un délai de deux semaines après réception de l’article.
- La rédaction décide en dernière instance si l’article sera accepté ou refusé. Ce second cycle doit être complété dans un délai d’un mois après réception de l’article amélioré par le rédacteur en chef.
- Au total, la première et la seconde révision ne doivent pas prendre plus de dix semaines.
- Si l’auteur n’est pas d’accord avec la procédure de révision, il peut à tout moment retirer son article et le proposer à une autre revue.
- Après la procédure d’évaluation, l’article entre dans la phase de révision et ensuite de rédaction. La rédaction garde le droit de faire des corrections mineures aux textes acceptés.
Intégrité de la recherche
Relief s’engage à garantir les critères les plus stricts de qualité et d’intégrité pour la publication de ses articles. La rédaction fera tout le possible afin de détecter et d’empêcher la publication d’articles où l’intégrité de la recherche n’a pas été respectée, y compris le plagiat, la manipulation des citations, la falsification / fabrication de données, parmi d’autres. La revue et son comité de rédaction s’engagent à jamais encourager ou permettre une telle conduite. Les auteurs sont priés de garantir que leur article n’a pas été publié déjà ; que des permissions ont été obtenues pour l’usage de matériaux soumis à des droits, et que les droits de tierces personnes ou institutions n’ont pas été enfreints.
Relief adhère aux normes éthiques formulées dans Code of Conduct and Best Practice Guidelines du COPE (Committee on Publication Ethics) et ceci pour tous les partis concernés : auteurs, lecteurs et rédacteurs. Le comité de rédaction de Relief publiera le plus tôt possible toutes corrections, clarifications, rétractions et excuses si et quand elles sont demandées.
Gestion des manquements à l’intégrité scientifique
En cas de soupçon de manquement à l’intégrité scientifique – plagiat, auto-plagiat, manipulation ou fabrication de données, usage non autorisé de matériaux protégés, publication multiple sans déclaration préalable, etc. – la rédaction suit les procédures recommandées par le COPE, notamment les diagrammes de décision disponibles sur son site.
Toute signalisation, qu’elle provienne d’un évaluateur, d’un lecteur ou d’un tiers, est examinée avec sérieux par le rédacteur en chef. Si le soupçon est fondé, la rédaction contacte l’auteur concerné pour lui permettre de s’expliquer avant toute décision. Selon la gravité des faits établis, les mesures suivantes peuvent être prises : rejet de la contribution avant publication, publication d’un erratum, publication d’une rétractation formelle assortie d’une explication accessible aux lecteurs, ou signalement aux institutions de rattachement de l’auteur.
Toute rétractation est clairement identifiée comme telle dans les archives de la revue, de manière à ce que les lecteurs et les bases de données d’indexation puissent en prendre connaissance.
Supervision des aspects éthiques de la recherche
Relief veille à ce que les travaux publiés respectent les standards éthiques en vigueur dans les disciplines concernées. Les auteurs sont tenus de signaler, lors de la soumission, toute question susceptible de soulever des enjeux éthiques, notamment lorsque leurs recherches impliquent des données personnelles, des entretiens ou des témoignages humains, des archives privées ou des matériaux sensibles.
La rédaction se réserve le droit de solliciter des précisions sur les conditions de collecte et d’utilisation de tels matériaux, et de refuser la publication si les standards éthiques applicables n’ont pas été respectés. En cas de doute, la rédaction peut consulter les recommandations du COPE ou solliciter l’avis d’un expert extérieur.
Intelligence artificielle générative
Relief considère que la recherche en littérature française et francophone repose sur la pensée critique, l’interprétation personnelle et la responsabilité intellectuelle de l’auteur. En soumettant un article à Relief, les auteurs certifient que la contribution est entièrement de leur fait et qu’ils n’ont pas eu recours à un outil d’intelligence artificielle générative pour rédiger tout ou partie du contenu analytique ou argumentatif de leur article.
L’utilisation d’outils d’IA à des fins strictement auxiliaires (correction grammaticale, mise en forme, aide à la traduction ponctuelle) peut être acceptée, à condition d’être déclarée explicitement dans une note non numérotée en début d’article lors de la soumission, précisant l’outil utilisé et la nature de son usage.
Les évaluateurs s’engagent à ne pas soumettre les manuscrits qui leur sont confiés à des outils d’IA générative, que ce soit pour en produire une synthèse ou pour rédiger leur rapport d’évaluation. Tout manquement à cette règle les disqualifie pour la mission en cours et pour les missions futures auprès de Relief.
Tout usage non déclaré d’IA générative dans une contribution, s’il est établi avant ou après publication, sera traité comme un manquement à l’intégrité scientifique et entraînera le rejet définitif de la contribution ainsi que l’exclusion de l’auteur des futures soumissions à Relief.
Conflit d’intérêts
Afin de garantir un processus de publication fiable, transparent et impartial, Relief demande à tous les acteurs impliqués dans le processus éditorial – auteurs, évaluateurs et membres de la rédaction – de déclarer tout intérêt susceptible de compromettre l’objectivité de leur jugement ou de créer un conflit d’intérêt, qu’il soit d’ordre financier, institutionnel, personnel ou scientifique.
Les évaluateurs sollicités pour une contribution sont tenus de signaler immédiatement au rédacteur en chef tout conflit d’intérêt potentiel – notamment une relation professionnelle, institutionnelle ou personnelle avec l’auteur – et de décliner la mission si un tel conflit est avéré. Les évaluateurs ne sont en aucun cas affiliés à la même institution que l’auteur évalué.
Les membres de la rédaction qui se trouveraient en situation de conflit d’intérêt à l’égard d’une contribution soumise se récusent et confient la décision éditoriale à un autre membre du comité. Aucun membre de la rédaction ne peut évaluer ni décider de la publication d’un article dont il est coauteur ou à l’égard duquel il entretient un lien susceptible de nuire à l’impartialité du jugement.
Politique d'archivage
Afin d’assurer la permanence de toutes les publications, cette revue se sert de Portico pour créer des archives permanentes garantissant la conservation et la restauration.
Relief aide et encourage les formules de conservation individuelle (parfois connus sous le nom de 'green' open access). La revue est enregistrée sous SHERPA/RoMEO afin d’assurer que les conditions de licence et les formules d’autoarchivage soient claires.
Politique de publicités
Relief ne contient pas de publicités commerciales.
ORCID iD
Les auteurs sont encouragés à utiliser leur ORCID iD lors de la soumission de leur manuscrit.
Images
Ce site contient plusieurs images non soumises à des droits d'auteur. Tous les efforts ont été faits pour retracer les ayants droit, mais si, par inadvertance, un ayant droit a été oublié, les éditeurs seraient prêts à prendre les dispositions nécessaires à la première occasion.
