(Re)traductions et idéologies : le cas de La Femme Adultère et de La Pierre qui pousse d’Albert Camus

Auteurs

  • Pauline Martos

DOI :

https://doi.org/10.51777/relief10904

Mots-clés :

traduction, retraduction, idéologie, Albert Camus, genre, race

Résumé

Cet article examine la traduction et la retraduction de deux nouvelles de L’Exil et le Royaume d’Albert Camus, et interroge la corrélation entre l’évolution des choix de traduction et les changements sociaux et culturels d’un contexte de production à l’autre. S’il est vrai que la retraduction de « La Pierre qui pousse » semble, à bien des égards, plus en phase avec le paysage idéologique du XXIe siècle en ce qui concerne les problématiques d’inter­actions entre Blancs et non-Blancs, il n’en demeure pas moins indéniable que la traduction initiale de « La Femme Adultère » montre une compréhension très fine des dynamiques de conflit et d’émancipation à l’œuvre entre le mari et la femme, protagonistes de l’histoire.

Biographie de l'auteur

Pauline Martos

Présentement ATER à l’Université Lille 3, Pauline Martos prépare un doctorat de traductologie à l’Université Toulouse 2 Jean Jaurès sous la direction de Nathalie Vincent-Arnaud. Ses recherches se focalisent sur les premières traductions américaines d’Albert Camus produites par Justin O’Brien.

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Publiée

2021-07-07

Comment citer

Martos, P. (2021) « (Re)traductions et idéologies : le cas de La Femme Adultère et de La Pierre qui pousse d’Albert Camus », RELIEF - Revue électronique de littérature française, 15(1), p. 62–74. doi: 10.51777/relief10904.

Numéro

Rubrique

Articles – dossier thématique