« Touche pas à mes souvenirs » : pourquoi retraduire les classiques ?

Auteurs

  • Maaike Koffeman Université Radboud
  • Marc Smeets Université Radboud

DOI :

https://doi.org/10.51777/relief10897

Mots-clés :

littérature française, retraduction, réception, traduction, édition

Résumé

Ce numéro de Relief est consacré à la (re)traduction des classiques de la littérature française. Possédant une valeur culturelle et symbolique importante, le texte classique semble constituer une source éditoriale et com­merciale sûre. De ce fait, il donne souvent lieu à de multiples rééditions et retraductions, qui se présentent – bon gré mal gré – comme étant « meilleures » que leurs prédécesseurs. Mais considérer la retraduction comme une réponse au vieillissement textuel serait une perspective beaucoup trop simpliste. Ce dossier thématique ras­semble des études de cas qui mettent en lumière la diversité des motifs potentiels de retraduction. 

Bibliographies de l'auteur

Maaike Koffeman, Université Radboud

Maaike Koffeman enseigne la littérature française à l’Université Radboud de Nimègue. Elle a publié une thèse de doctorat sur la Nouvelle Revue française (Rodopi, 2003). Aujourd’hui, ses recherches se focalisent principalement sur la réception de la culture et de la littérature françaises aux Pays-Bas.

Marc Smeets, Université Radboud

Marc Smeets enseigne la littérature française à l’Université Radboud de Nimègue. Depuis 2001 il a publié nombre de travaux sur la littérature fin de siècle. Spécialiste de l’œuvre de Joris-Karl Huysmans, il vient de publier une édition critique du Quartier Saint-Séverin dans Les Œuvres complètes (tome VI, Classiques Garnier, 2021). Son livre sur les rapports entre J.-K. Huysmans et les Pays-Bas (en néerlandais) verra bientôt le jour chez l’éditeur Verloren (automne 2021). Actuellement, il travaille sur la notion du « home » dans la littérature française du XIXe siècle.

Téléchargements

Publiée

2021-07-07

Comment citer

Koffeman, M. et Smeets, M. (2021) « « Touche pas à mes souvenirs » : pourquoi retraduire les classiques ? », RELIEF - Revue électronique de littérature française, 15(1), p. 1–9. doi: 10.51777/relief10897.