Le traducteur comme médiateur-créateur : sociologie d’une profession polymorphe à partir du cas d’Elmar Tophoven

Auteurs

  • Solange Arber Sorbonne Université
  • Victor Collard EHESS

DOI :

https://doi.org/10.51777/relief10805

Mots-clés :

Elmar Tophoven, médiation, traduction, littérature allemande, sociologie de la traduction

Résumé

Pouvant être définie comme un art de la médiation, la traduction nous invite à considérer la productivité et la créativité du travail de médiateur. Que ce soit sur le plan linguistique, culturel ou sociologique, les traducteurs et traductrices littéraires transmettent les œuvres en influant sur leur forme, leur signification et leur réception dans la culture cible. À travers l’étude du cas d’Elmar Tophoven, traducteur allemand de Samuel Beckett et du Nouveau Roman, il est possible d’éclairer les multiples facettes composant l’activité de traduction en tant qu’acte de médiation qui se révèle posséder une dimension créative.

Bibliographies des auteurs

Solange Arber, Sorbonne Université

Solange Arber est doctorante en études germaniques et traductologie à la Sorbonne Université.

Victor Collard, EHESS

Victor Collard est doctorant en sociologie à l'EHESS.

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Publié

2021-07-07

Comment citer

Arber, S. et Collard, V. (2021) « Le traducteur comme médiateur-créateur : sociologie d’une profession polymorphe à partir du cas d’Elmar Tophoven », RELIEF - Revue électronique de littérature française, 15(1), p. 100–113. doi: 10.51777/relief10805.

Numéro

Rubrique

Articles – dossier thématique