« Pourquoi pas une seconde main » : les relations intermédiales autour du Travail du peintre de Paul Éluard

Auteurs

  • Maaike Koffeman Université Radboud

DOI :

https://doi.org/10.18352/relief.949

Mots-clés :

Paul Éluard, Francis Poulenc, Pablo Picasso, intermédialité, adaptation, surréalisme

Résumé

Le poète Paul Éluard et le compositeur Francis Poulenc ont tous deux porté un grand intérêt à la peinture moderne, et surtout à l’œuvre de Pablo Picasso. Cet article étudie la façon dont les liens d’amitié et d’admiration réciproque entre ces trois artistes se manifestent dans des œuvres intermédiales, notamment le recueil Voir. Poèmes Peintures Dessins (1948) et le cycle de mélodies Le Travail du peintre (1957). L’interaction créatrice entre peinture, poésie et musique est analysée à la lumière des théories surréalistes formulées par Éluard dans Donner à voir (1939).

Biographie de l'auteur

Maaike Koffeman, Université Radboud

Maaike Koffeman enseigne la littérature française à l’Université Radboud de Nimègue. Elle a publié une thèse de doctorat sur la Nouvelle Revue française (2003). Aujourd’hui, ses recherches actuelles se focalisent principalement sur la réception de la culture et de la littérature françaises aux Pays-Bas.

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Publié

2017-06-27

Comment citer

Koffeman, M. (2017) « « Pourquoi pas une seconde main » : les relations intermédiales autour du Travail du peintre de Paul Éluard », Relief: Revue Électronique de Littérature Francaise, 11(1), p. 1–23. doi: 10.18352/relief.949.

Numéro

Rubrique

I. Trésors de la Collection Koopman