Fenêtres et capharnaüm dans Villa Crimée de Célia Houdart : une architecture et son envers

Auteurs

  • Manon Delcour Université de Louvain – Saint-Louis Bruxelles

DOI :

https://doi.org/10.51777/relief27580

Mots-clés :

fenêtre, architecture, habitation, infra-ordinaire, Célia Houdart, Gordon Matta-Clark, Georges Perec

Résumé

Cet article entend étudier les déclinaisons du traitement du motif de la fenêtre dans Villa Crimée de Célia Houdart. Ce dernier soutient tout à la fois description matérielle et biographies fictives, intimité du chez-soi et réflexions sur le commun. Nous montrerons que la fenêtre permet à l’autrice d’appréhender l’infra-ordinaire et d’imaginer un envers de l’architecture constitué d’un réseau de vies miniatures. Nous analyserons également le collage des fragments-fenêtres, dans lequel apparaissent les installations de Gordon Matta-Clark, choix qui prolonge un renouvellement du regard, voire une posture critique sur le milieu urbain.

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Biographie de l'auteur

  • Manon Delcour, Université de Louvain – Saint-Louis Bruxelles

    Manon Delcour est chargée de cours à l’UCLouvain Saint-Louis Bruxelles, au sein de la Faculté de traduction et d’interprétation, et membre des centres de recherche Prospéro et TranSphères. Ses travaux portent sur la littérature de langue française des XXe et XXIe siècles, en particulier sur les rapports entre spatialité et énonciation ainsi que les relations entre texte et image. Elle a publié l’ouvrage Dispositifs de l’habitation : Hélène Lenoir et Eugène Savitzkaya (Presses de l’Université Saint-Louis, 2023).

couv

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Publiée

22-09-2026

Comment citer

Delcour, M. (2026) « Fenêtres et capharnaüm dans Villa Crimée de Célia Houdart : une architecture et son envers », RELIEF - REVUE ÉLECTRONIQUE DE LITTÉRATURE FRANÇAISE, 20(1), p. 191–206. doi:10.51777/relief27580.