L’homme qui lit (à Nara, les cerfs sont rois)

Auteurs

  • Aude Jeannerod Université Catholique de Lyon
  • Pierre Schoentjes Université de Gand
  • Olivier Sécardin Université d'Utrecht

DOI :

https://doi.org/10.51777/relief12336

Mots-clés :

écologie littéraire, écocritique, romantisme, francophonie, transculturalité

Résumé

L’enjeu est de s’interroger sur les représentations littéraires de l’environnement, c’est-à-dire sur le discours que tient l’homme dans ses productions littéraires au sujet de la nature qui l’entoure et des relations qu’il entretient avec elle. À une époque qui voit les textes tournés vers les enjeux environne­men­taux se multiplier une double exigence s’impose : explorer les littératures française et francophone contemporaines, mais aussi revenir à des textes plus anciens pour les examiner à la lumière de notre sensibilité écologique contemporaine.

Bibliographies des auteurs

Aude Jeannerod, Université Catholique de Lyon

Aude Jeannerod est maîtresse de conférences en littérature française à l'UCLy et membre de l'UR Confluence : Sciences et Humanités (EA1598). Elle a publié en 2020 sa thèse de doctorat, La Critique d'art de Joris-Karl Huysmans. Esthétique, poétique, idéologie, aux éditions Classiques Garnier. Ses recherches portent sur les rapports que la littérature et les arts entretiennent avec l'histoire des idées, du XIXe au XXIe siècle.

Pierre Schoentjes, Université de Gand

Pierre Schoentjes est professeur à l’Université de Gand, où il enseigne la littérature française. Spécialiste de l’ironie (Poétique de l’ironie, Seuil, 2001 ; Silhouettes de l’ironie, Droz, 2007) et de la représentation littéraire de la (Grande) guerre (Fictions de la Grande Guerre, Classiques Garnier, 2009 ; La Grande Guerre : un siècle de fictions romanesques, Droz, 2008 ; « J’ai tué » Violence guerrière et fiction, Droz, 2010), il interroge les littératures des XXe et XXIe siècles dans une perspective européenne. S’intéressant de près à la littérature de l’extrême contemporain il a lancé, en collaboration avec une équipe internationale, une publication électronique : la Revue critique de fixxion française contemporaine. Ses derniers travaux portent sur l’écopoétique ; en 2015 il a fait paraître Ce qui a lieu. Essai d’écopoétique (Paris, Wildproject). Poursuivant ses recherches sur les rapports entre littérature et environnement, il a publié en 2020 chez José Corti Littérature et écologie. Le Mur des abeilles, pour lequel il a reçu le prix Verdickt-Rydams qui récompense un ouvrage portant sur le dialogue entre les arts et les sciences. Chez Droz il a publié une étude sur le premier écologiste de la littérature française : Écrire la nature, imaginer l’écologie. Pour Pierre Gascar (2021). Son dernier livre, Nos regards se sont rencontrés. La scène de la rencontre avec un animal vient d’être publié au Mot et le reste.

Olivier Sécardin, Université d'Utrecht

Olivier Sécardin est professeur assistant de langue et littérature françaises, de littérature comparée et de communication interculturelle. Après avoir enseigné dans de nombreuses universités internationales, dont l’Université Columbia (New York), l’Université de Kyushu (Japon), l’Université de Chicago et l'Université Cornell, il est actuellement professeur assistant à l’Université d'Utrecht. Il étudie les textes canoniques ainsi que les formes contemporaines des littératures et est lui-même écrivain.

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Publié

2022-07-08

Comment citer

Jeannerod, A., Schoentjes, P. et Sécardin, O. (2022) « L’homme qui lit (à Nara, les cerfs sont rois) », Relief: Revue Électronique de Littérature Francaise, 16(1), p. 1–8. doi: 10.51777/relief12336.